communique CORED

Communiqué du parti CORED sur la décision du CPDS de ne pas participer aux prochaines élections présidentielles

Le Parti CORED a reçu avec grande satisfaction la déclaration du Parti Convergence pour la démocratie sociale (CPDS) déclinant  sa participation aux prochaines élections présidentielles, prévues le 24 avril de cette année.

Malgré les différences entre nos deux formations politiques, le Parti CORED se félicite pour cette décision historique et courageuse du CPDS venant à la suite de celle de notre parti, qui, en son temps, a condamné les manœuvres du régime pour convoquer ces élections, violant de manière flagrante toutes les règles et les lois du pays sur le processus électoral, tout en négligeant les appels et les demandes de l’opposition démocratique sur la convocation et la tenue d’élections libres, démocratiques et transparentes sous les auspices de la communauté internationale.

Le Parti CORED, conscient de sa responsabilité morale et patriotique envers le peuple de Guinée équatoriale et sans se poser en leader, invite solennellement tous les démocrates de notre pays à unir leurs efforts pour mettre fin au régime déshonorant  de Teorodo Obiang Nguema en parlant d’une seule voix , oubliant nos différences mineures et en faisant passer les intérêts nationaux avant tout autre.

Le parti CORED, dans son congrès constitutionnel de mai 2015, a élaboré et adopté « la Déclaration de Madrid » dans laquelle il a demandé au gouvernement de Teodoro Obiang Nguema la convocation d’élections libres et transparentes sous les auspices de la communauté internationale. Ce document a été envoyé au gouvernement de la Guinée équatoriale et présenté à la plupart des groupes politiques pour l’étude et la possibilité d’émettre des amendements, des propositions et des recommandations en document de références et de consensus à tous ceux qui luttent réellement pour mettre fin à la barbarie imposée par la force en Guinée équatoriale.

C’est dans ce contexte que le Parti CORED fait un appel fort à tous les démocrates de notre pays, pour se joindre au boycott, initié tant par le parti CORED que le CPDS, et publier une déclaration commune dénonçant sans équivoque les manœuvres du régime pour convoquer des élections sous l’égide de la terreur, avec l’objectif ultime d’une succession planifiée de père en fils, qui serait garantie par des mercenaires recrutés au Zimbabwe et d’autres pays, et donc exigeant des élections libres et transparentes sous les auspices de la Communauté internationale.

Paris 20 Mars, 2016

Le Parti CORED exécutif

Nouvelles élections frauduleuses en Guinée Équatoriale

Communiqué de Presse

Le Parti CORED annonce qu’il ne participera pas aux élections présidentielles du 24 avril 2016, précipitamment annoncée par le régime d’Obiang, après avoir constaté que celles-ci ne tiennent pas compte des conditions d’organisation d’élections libres et transparentes stipulées dans la « Déclaration de Madrid ».

Cette annonce impétueuse de ces élections présidentielles en dehors de la date légale sur la base de « conditions particulières », est illégale dans la mesure où il n’existe aucune circonstance particulière  justifiant cette prérogative. La seule circonstance particulière est la manifestation d’une volonté de changement politique pressante de notre peuple par des élections démocratiques, libres et transparentes. Selon le Parti CORED les seules raisons qui justifieraient cette convocation sont :

  1. Éviter l’organisation d’une vraie force d’opposition à l’intérieur du pays, malgré les nombreuses tentatives vaines du régime pour freiner et annuler notre action politique en utilisant des agents infiltrés qui avaient été expulsés (Salomón Abeso Ndong, Emily Jarh Nchama et Filberto Ntutumu Mabale) le Parti CORED dispose déjà d’une présence effective en Guinée équatoriale. Le régime, qui suit de près nos activités, a été informé de notre meeting du  22 février dernier au cours duquel ont été élus 12 représentants régionaux et de districts, ainsi que les coordinateurs de l’organisation de la jeunesse du Parti CORED. Notre deuxième action était  donc la grande rencontre nationale qui aurait renforcé la légalisation du Parti CORED, tout en continuant d’exiger des élections libres et transparentes. Le régime sait qu’il ne peut plus considérer le Parti CORED comme un parti en exil.
  2. Suite à l’incident du dernier meeting autorisé d’un nouveau parti de l’opposition récemment légalisé, le régime a pris la mesure de la frustration du peuple, aujourd’hui disposé à suivre n’importe quel parti se présentant comme leader. Pourtant conscient que ces partis légalisés ne sont créés que pour jouer un rôle de figuration, le régime sait aujourd’hui qu’une campagne plus longue pourrait avoir des conséquences défavorables pour lui.  C’est pourquoi  le régime a décrété 14 jours de la campagne électorale seulement, l’opposition – supposée divisée – sera  strictement contrôlée. Ils recevront comme compensation la somme de 400 millions de francs CFA pour chacun de ses candidats.
  3. Compte-tenu de ces paramètres, le régime d’Obiang avance la date des élections dans cette période où d’autres dictatures telles que celles du Congo, Gabon, du Tchad et Djibouti organise eux aussi des élections, sachant que ces élections sont susceptibles de troubles par la contestation de leur peuples et  attirerons sur elles l’attention de la Communauté Internationale. Obiang espère donc que l’actualité électorale  en Guinée Equatoriale passe inaperçue à l’international, s’il parvient à contrôler tout mouvement populaire. Le régime opte ainsi pour une stratégie de risques partagés, et pourra justifier son recours à la violence pour réduire au silence toute protestation comme le font les autres pays.

Comme nous le dénoncions, Obiang est déterminé à opérer une succession héréditaire en Guinée Équatoriale, puisque ses intentions se confirment : Il se légitimera par de nouvelles élections frauduleuses et démissionnera en faveur de son fils.

Ce comportement d’Obiang laisse entendre qu’il n’abandonnera pas le pouvoir de manière démocratique et met tout en œuvre pour être à nouveau légitimé d’une manière frauduleuse.

Parmi ses nombreuses violations de la Constitution  telles que,  le recensement électoral d’à peine 27 % de la population (représentant 332 040 électeurs) sur  1 222 442 d’habitants (publié en 2015), l’annonce en hâte de la date des élections,  le Parti CORED dénonce tout particulièrement  la violation de l’article 35 constitution pour créer  un nouveau adversaire .

En effet, connaissant le désespoir du peuple de la Guinée équatoriale, son désir de changement et le manque de soutien populaire au CPDS, jusque-là présenté internationalement comme le principal parti d’opposition, a continué de légitimer le régime au cours des trois dernières élections : le régime gagne à 97%  en moyenne et accorde au CPDS un seul député dans une chambre en comportant 100. Obiang a décidé de créer un nouvel « adversaire larbin » du pouvoir, autorisé à organiser des réunions publiques et à participer aux élections sans avoir changé la loi de  création partis politique qui reprends les articles de la constitution, modification demandée par le Parti CORED dans la « Déclaration de Madrid ». En effet, Gabriel Nze Obiang, ex officier de l’armée et ancien chef militaire du cabinet d’Obiang exilé en Espagne, se transforme en adversaire politique, fait légaliser son parti et se voit autorisé à se présenter aux  prochaines élections sans que le point c) de l‘Art 35 de la constitution,  qui exige d’avoir vécu les cinq dernières années en Guinée Equatoriale ne soit modifié.

Le régime entend poursuivre sa dictature dans une succession héréditaire avec son deuxième vice-président inconstitutionnel, Teodoro Nguema Obiang et un nouveau leader politique inconstitutionnel, Gabriel Nze Obiang, toléré mais impliqué dans l’histoire de la répression militaire : le génocide de l’ethnie  minoritaire Bubi de l’île de Bioko en 1999, en prenant la tête du tribunal militaire qui aura condamné 127 jeunes de cette ethnie, dont la plupart sont morts torturés en prison.

Ces évènements se produisent au cœur d’un mécontentement social croissant dû à la crise économique causée par la baisse de la production et les prix du pétrole, impactant sur la fermeture des entreprises, la perte d’emploi, le manque de combustible et d’électricité dans les principales villes du pays etc.

Par ces faits, le Parti CORED :

  1. Fait savoir qu’il entame avec le peuple, à partir de cette date, toutes les actions non violentes à sa portée, pour boycotter les élections présidentielles et exiger du régime la mise en place d’un processus démocratique.
  2. Sollicite toutes les instances de la Communauté Internationale à ne plus fermer les yeux face aux  abus permanents du Président Obiang envers son peuple et d’exercer sur son régime les pressions nécessaires pour ne pas donner caution aux résultats de ces élections, en se prononçant dès maintenant sur l’illégalité de cette élection.

La Guinée Équatoriale est sur le point d’être déstabilisée, un éclatement de violence pourrait avoir de nombreuses conséquences imprévisibles.

Paris le 15 mars 2016

Raimundo Ela Nsang
Secrétaire General

Déclaration du parti CORED concernant l’arrestation et l’enlèvement de plus de 20 étudiants de l’Université Nationale de Guinée Équatoriale (UNGE)

Le Parti CORED a appris avec consternation et indignation l’intervention des forces de la sécurité d’État dans l’arrestation et la détention de plus de vingt (20) étudiants de l’Université Nationale de Guinée Équatoriale (UNGE), le 12 de ce mois de février 2016. Le sort de beaucoup de ces élèves reste inconnu.

Par cette nouvelle démonstration de répression du régime dictatorial envers des citoyens innocents et inoffensifs, le Parti CORED avant-garde du peuple de Guinée Equatoriale, condamne totalement ces actes de violence et d’intimidation envers la population et exige la libération immédiate et inconditionnelle des étudiants arrêtés.

Le Parti CORED rappelle à la population que le régime traverse l’un des pires moments de crise économique, politique et sociale en raison de la gestion désastreuse par l’institutionnalisation de la corruption, le pillage et le gaspillage des ressources du pays par son chef, sa famille et leurs amis.
Les conséquences sociales sont nombreuses, y compris les pertes massives d’emplois, l’augmentation de la violence et de la criminalité dans sa propre jeunesse. Par ailleurs, cette crise s’est intensifiée au début de l’année 2016, avec une pénurie de carburant, de gaz et d’électricité.

Suite à l’agression par balles d’un ancien étudiant par l’un des sénateurs du PDGE les étudiants de l’Université de Guinée équatoriale avaient prévu d’organiser une manifestation pacifique pour exiger du système des améliorations.
Par cette dernière tentative désespérée de mater la population, le régime incapable de résoudre les problèmes sociaux a préféré, enlever, intimider et museler les jeunes étudiants en quête d’une société fondée sur le respect des droits fondamentaux des citoyens et de justice sociale.

Le Parti CORED lance un appel solennel aux missions diplomatiques de la Guinée équatoriale pour intervenir auprès des autorités et demander la libération immédiate et inconditionnelle de ces étudiants, qui d’après nos sources, subiraient mauvais traitements et actes de torture.

Le Parti CORED demande également à son peuple qui souffre et à toute la jeunesse de faire face à ces injustices en ne cédant pas à la peur, celle-ci est l’arme la plus redoutable des dictatures.

Les générations craintives ne font pas l’histoire. Le régime est sur sa fin, l’utilisation de la violence pour continuer à imposer son autorité est sa seule alternative du fait qu’il ne contrôle plus la situation.

Paris Février 16, 2016
L’exécutif du Parti CORED

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Droits de l’Homme en Guinée Equatoriale : Omerta ou désinformation ?

L’Université Carlos III de Madrid organise une conférence-débat sur les droits de l’homme en Guinée Equatoriale, Jose Maria Calleja journaliste du quotidien El Pais et auteur de nombreux ouvrages, rythme les interventions et les débats.

 

Suite aux nombreuses interventions de dénonciations de exactions et abus en Guinée Equatoriale, Raimundo ELA NSANG Secrétaire Général du parti CORED et candidat aux prochaines élections présidentielles est invité à l’Université Carlos III de Madrid afin d’intervenir sur la question des droits de l’homme en Guinée Equatoriale.

Ce parti dont la volonté principale est la restauration d’un état Démocratique mettant un terme ces trente années de dictature. Le Parti CORED présente un bilan social, politique et économique de la situation en Guinée Equatoriale par l’absence de démocratie et de respect des Droits de l’Homme.

Isabel CACHINA DOMINGO porte-parole du partie CORED est intervenue sur les conséquences sociales par ricochet et les abus et les violences faites aux femmes leurs conséquences sur les générations à venir sont lourdes. Jose Maria Calleja modérateur de la conférence notera le caractère féodal de la condition des femmes, réduites à de simples objets de consommation et de plaisirs dont le pouvoir peut disposer à souhait. De jeune filles et épouses sont la propriété de ses hommes de pouvoir au su de tous et dans la plus grande impunité.

Les conséquences de cette négation de liberté individuelle dans le système politique, l’opposition en exil pour sa sécurité ne peut participer aux prochaines présidentielles 2016, malgré les accords d’ententes proposés au gouvernement et à tous les parties pour des élections libres.

Raimundo ELA NSANG interviendra sur les conditions de leurs exils et les représailles de leurs représentants locaux et mettra l’accent sur les impacts de cette dictature sur la politique Nationale et Internationale du pays, les dernières audiences accordées par la France les Etats-Unis et l’Allemagne. Face à l’inertie de l’Espagne les membres de la CORED ont tenu à sensibiliser l’Assemblée sur les liens qu’ils entretiennent avec leur unique colonie

Les répercussions économiques lourdes de conséquences impactent sur l’exploitation du pétrole d’après le bilan de Carlos ABAGA AYINGONO Responsable de la Sécurité Intérieure, la découverte et la production de l’or noir se fait au détriment des autres ressources naturelles et agricoles dont dispose le pays. Le PIB de la Guinée Equatoriale le place comme le pays le plus riche du continent africain or, la réalité est tout autre, malgré les répressions de toutes sortes dans toutes les instances de la société et au sein même du gouvernement, (emprisonnement massifs et abusifs…) , le mécontentement de la population qui se manifeste aujourd’hui par la montée de la violence suscitée par les nombreuses pénuries (essence, électricité..) créent un climat de de tensions internes qui ne seront pas favorables à des prochaines élections sans heurts.

A travers cette conférence sur les Droits de l’Homme, le parti CORED fait appel à l’article 3 du protocole1 de la CEDH (le droit à des élections libres) et à l’histoire commune de l’Espagne avec la Guinée Equatoriale par leur histoire de commune afin que le gouvernement actuel s’engage à organiser, à des intervalles raisonnables, des élections libres au scrutin secret, dans les conditions qui assurent la libre expression de l’opinion du peuple sur le choix du corps législatif.

Le parti CORED rappelle qu’il ne peut préparer une présidentielle dans les conditions d’exil et de répression de ses sympathisants. Au regard de la Convention des Droits de l’Homme, un arbitrage des institutions internationales afin de garantir des élections libres et transparentes et la sécurité de tous les candidats l’opposition est inévitable et dans le cas du parti CORED, contribuera à la rétablir une démocratie en Guinée Equatoriale.

Réaction du Parti CORED aux propos du Président Obiang au 26ème de l’Union africaine

COMMUNIQUE DE PRESSE :

Réaction du Parti CORED aux propos du Président Obiang au 26ème de l’Union africaine

Le parti CORED, réagit à la prise de position du Président Obiang qui est à l’origine de l’hostilité des chefs d’Etats africains qui se sont opposés au déploiement des forces africaines de maintien de paix au Burundi.

Le parti CORED estime que cette position du Président Obiang, va à contresens des intérêts des peuples qui subissent la répression des dictateurs accrochés au pouvoir. Il considère qu’en adoptant cette attitude, le Président Obiang, cherche plutôt à se prémunir et se protéger contre toutes interventions similaires en Guinée-Equatoriale. Car, le pays est au bord de l’explosion sociale et qu’il redoute le scénario burundais.

En effet, les longues années de dictature du régime Obiang, ont conduit le pays au chaos économique et social. La Guinée Equatoriale dont le PIB le positionne comme le pays le plus riche du continent africain, subit actuellement une crise due à la baisse de la production et à la chute des prix du pétrole qui mettent en relief la mauvaise gouvernance de ces longues années de dictature. Les entreprises ferment et n’investissent plus en Guinée Equatoriale. Les répercussions sociales sont nombreuses dont la perte massive d’emploi, la montée de la violence et de la délinquance d’une jeunesse livrée à elle-même. Cette crise s’intensifie en ce début d’année 2016 avec une pénurie de carburant dans les stations-services, de gaz de ville et d’électricité. Cette situation impactera par conséquent les autres secteurs économiques puisque la Guinée Equatoriale importe presque tout.

Le Président Obiang sachant que le Parti CORED ne cesse de rappeler la nature politique de la crise actuelle et réclame du régime l’organisation d’élections libres et transparentes en 2016 sous l’égide de la Communauté Internationale, il adopte une attitude contestataire. Car, nous sollicitions l’intervention de la communauté internationale pour résoudre le contentieux politique actuel afin d’éviter de reproduire le scénario burundais.

Pour ce fait, le parti CORED :

  • Se démarque des propos tenus par le Président Obiang et se déclare favorable au déploiement des forces africaines au Burundais pour sauver la population conformément aux résolutions du Conseil Paix et Sécurité de l’Union africaine.
  • Refuse l’instrumentalisation de l’Union africaine pour des calculs politiques personnels. Car Obiang est à la tête contre toute initiative visant à la protection des peuples africains qui engage la responsabilité des dirigeants africains comme c’était le cas de la CPI où il avait incité ses paires de quitter en bloc cette institution judiciaire.
  • Appelle à l’extrême vigilance ; la presse, les organisations  internationales et  les Etats face au contexte et au silence apparent à l’approche des élections présidentielles. Le régime se trouve plongé dans une impasse politique et sociale, fait croire  à  l’inexistence de l’opposition tout en restant incapable de fixer la date officielle des échéances électorales.
  • Demande à la communauté internationale d’exercer de manière urgente une forte pression sur le régime de Malabo afin qu’il accepte la tenue des élections libres et transparentes avec toutes les garanties conformément à la Déclaration de Madrid.

Fait à Paris, le 1er février 2016

Raimundo Ela Nsang
Le Secrétaire Général du Parti CORED

DROIT DE REPONSE : Obiang Nguema Mbasogo séduit toujours

COMMUNIQUE DE PRESSE 

Droit de réponse: Obiang Nguema Mbasogo séduit toujours

Le Parti CORED, suite à la parution de l’article en date du 28/01/2016 dans le journal Jeune Afrique sous le titre « Theodoro Obiang Nguema Mbasogo séduit toujours », souhaite apporter les précisions nécessaires à la compréhension de ces ralliements officialisés.

Emily Nchama a été exclue de notre mouvement le 30 Avril 2014 avec d’autres membres, notamment Salomon Abeso Ndong et Filiberto Ntutumu Mabale. La raison de leur exclusion a été expliquée régulièrement dans nos communiqués. Il est apparu qu’Ils agissaient pour le régime Obiang afin d’infiltrer la CORED. Après cette exclusion, ils ont donc créé une CORED dissidente avec pour objectif d’installer une confusion avec notre mouvement. Ils sont soutenus depuis lors par l’opposant historique Severo Moto, qui en mal de notoriété en Espagne leur a prêté son image en signant l’alliance PP-CORED pour donner de la crédibilité auprès des médias.

Nous avons largement détaillé les raisons de ces initiatives dans nos communiqués, une stratégie qui consistait globalement à déstabiliser et décrédibiliser notre mouvement. En effet, Obiang ne se contente pas d’étouffer l’opposition à l’intérieur du pays mais tente d’empêcher toute forme d’opposition à l’extérieur. En résumé, Emily Nchama entretient la confusion en Guinée Equatoriale, tandis que Salomon Abeso Ndong (Président «COALITION CORED »), Filiberto Ntutumu Mabale (Secrétaire General « COALITION CORED ») et Severo Moto le font à l’extérieur du pays. Le cas de Fermin Nguema Esono Mbongono reste similaire et rentre dans le cadre de cette stratégie de cooptation des opposants en exil en leur proposant d’intégrer le régime contre des avantages personnels.

Nous pouvons donc comprendre que la présentation d’une « entreprise de séduction » dans cet article ne correspond en rien à la réalité. Bien au contraire, l’officialisation de ces deux anciens pseudos opposants à des postes politiques et administratifs en Guinée Equatoriale, fait état des remerciements du pouvoir pour les services rendus à l’extérieur depuis de nombreux mois.

Cette officialisation prouve que le régime Obiang considère notre parti politique CORED comme une sérieuse menace contre sa dictature, au point de déployer des moyens humains et financiers à l’étranger afin de tenter de nous détruire. Pour ce faire, le régime Obiang utilise très logiquement une campagne de désinformation, depuis le site gouvernemental et auprès de tous les médias. L’état réel de l’opposition actuelle : A l’intérieur du pays, celle-ci est réduite à se plier au fonctionnement du régime, à l’extérieur le pouvoir tente toutes les manœuvres avec les moyens afférents pour rendre inopérantes nos actions visant à mettre en place un processus démocratique.

En cette période de campagne électorale, il est important que l’ensemble des acteurs soucieux d’une passation démocratique en Guinée Equatoriale, médias inclus, notent les positions de l’opposition réelle. La véritable CORED est un parti d’opposition et non de compromission avec la dictature Obiang. Notre parti politique est un interlocuteur reconnu dans le contexte politique international, pour preuve l’ensemble des réunions de travail qui ont lieu depuis deux ans avec différents représentants de gouvernements ou institutions européens et étasunien (France, Espagne, Portugal, Allemagne, Parlement Europeen et Etats Unis). Nous appelons toutes les vraies forces d’oppositions à ne pas céder à la corruption du régime Obiang et ses tentatives de communications faussement séductrices dans les médias.

Paris 29 Janvier 2016

Le parti politique CORED,
Contact : secretariat@coredge.org

Une délégation du Parti CORED a été reçue au Ministère des Affaires Etrangères d’Allemagne

Raimundo Ela Nsang et Theresa Porzucek

La délégation du Parti CORED représentée par son Secrétaire Général Raimundo Ela Nsang candidat aux élections présidentielles,  a été officiellement reçue par le Ministère des Affaires Etrangères  en Allemagne par la Chargée de Missions de l’Afrique Occidentale et Centrale : MmeTeresa Porzucek.

Cette rencontre entre dans le cadre la campagne initiée par le parti auprès de  la Communauté Internationale pour solliciter leur soutien dans la mise en place des mesures de pression nécessaires pour faire accepter au régime Obiang, l’organisation d’élections libres et transparentes sous la protection de ces instances.

Après le Portugal, l’Espagne et l’Union Européenne, ainsi que la France et les États-Unis, le Gouvernement allemand se joint à la liste des pays Démocratiques qui acceptent de s’entretenir  avec  la CORED  sur les réalités du régime Obiang et sur les différentes propositions de démocratisation qui sont à instaurer.

À cette rencontre, le Secrétaire Général du Parti CORED, accompagné de son représentant en Allemagne Carlos Abaga Ayingono, membre de l’Exécutif  a exposé de manière précise et factuelle la situation de déstabilisation que vit actuellement la Guinée Equatoriale en pleine crise économique, politique et sociale due à la mauvaise gestion de l’actuel régime.

Cet entretien  a mis l’accent sur l’explosion de la délinquance et du  chômage, les pénuries de combustibles et d’électricité subits par la population ainsi que les affaires internationales mettant en cause le régime Obiang et son système de corruption. Le Gouvernement allemand sait aujourd’hui que le régime prépare des élections frauduleuses en organisant une campagne de recensement de la population affaiblie et terrifiée qu’il menace publiquement tout en se fournissant en Belgique de véhicules blindés. De cette manière il exige toute légitimité avec l’aide d’une opposition fictive. Il exige ainsi toute légitimité avec l’aide d’une opposition fictive.

Le Parti CORED a su convaincre ses interlocuteurs sur l’éminence d’une violente révolte en Guinée Équatoriale aux conséquences imprévisibles, dénoncées par les instances internationales si le régime ne fait pas le nécessaire pour une normalisation politique en acceptant que ces prochaines élections se déroulent de manière libre et transparente.

Le Parti CORED a conclu  cette entrevue invitant ses interlocuteurs à considérer ces moyens de pression comme nécessaires pour contraindre le régime aux exigences démocratiques de la Communauté Internationale.

Berlin, le 18 Janvier 2016

Raimundo Ela Nsang Carlos abaga

COP21: Lettre ouverte aux 147 Chefs d’Etats et de gouvernement

CORED UP

Lettre ouverte aux 147 Chefs d’Etats et de gouvernement réunis au sommet de la COP21 à Paris

Excellences:

Les Partis Politiques souscrits à la Déclaration de Madrid pour des élections libres et transparentes en 2016 ont l’honneur d’appeler respectueusement votre attention, en ce grand rassemblement du COP21 où l’humanité défend la vie sur la planète, sur l’absolue nécessité d’une alternance démocratique en Guinée Equatoriale afin d’instaurer un Etat de droit.

 Nous estimons, au non de notre Peuple, devoir vous informer des propos tenues par Teodoro Obiang, contenu dans le support ci- joint, lors du congrès de son parti du 10 au 12 novembre, qui confirment ce que nous dénonçons depuis que notre pays est au bord de la déstabilisation politique, économique et sociale.

En effet, la demande explicite du président Obiang que pour lutter contre la montée de la délinquance des jeunes, qu’on leur « coupe les tendons pour qu’ils soient identifiés dans la rue » est la preuve qu’il ne contrôle plus le pays malgré la répression qui a toujours été la principale méthode d’action politique.

Nous tirons la sonnette d’alarme de la déstabilisation de la Guinée Equatoriale qui a déjà commencé. Les délinquants sont souvent de jeunes miliciens qu’il a armés pour sa protection mais abandonnés, du fait de la crise économique et l’état chaotique dans lequel se trouve le pays. Un petit pays, auparavant paisible malgré la brutalité de la dictature de 46 ans, qui enregistre aujourd’hui la monté d’une extrême violence : voles à main arme, attaques fréquents dans des domiciles souvent avec des violes, assassinats et l’apparition du phénomène de justice populaire incité par ces propos inacceptables venant d’un chef d’Etat.

Cette situation est préoccupante, dans la mesure où seule une issue politique légale peut éviter le chaos en Guinée Equatoriale, mais au regard de l’actualité, l’élection d’Obiang en tant que candidat aux élections présidentielles prévues en 2016 confirme une des hypothèses que nous annoncions depuis longtemps de sa détermination  à effectuer une  succession héréditaire, en se légitimant  encore à  travers des élections frauduleuses et passer ensuite le pouvoir à son fils.

Cette réunion des chefs Etats de la COP21 est la deuxième visite à Paris dans ce mois de novembre du président Obiang. La première fois c’était le tragique soir des attentats du 13 novembre 2015 à l’invitation de l’UNESCO pour la remise du Prix Unesco Guinée Equatoriale « sciences de la vie », le lendemain des déclarations au congrès de son parti. En ce moment où la violence terroriste  frape plusieurs pays et régions du monde, avec ces déclarations inacceptables qu’incite à la violence, Teodoro Obiang n’aurait pas du avoir sa place dans l’événement de la COP21 et à la délivrance du prix UNESCO où on parle de sauver la planète et la vie qu’il méprise.

Le gouvernement portugais après avoir pris connaissant des ces déclaration a travers des medias a condamné publiquement ces déclarations et exiger au régime du président Obiang de respecter l’engagement pris lors de son admission dans la Communauté de Pays de la Langue Portugais (CPLP) contraire à ces déclarations. Nous souhaitons que d’autres pays se joindre a ce prise de position du Portugal.

C’est pourquoi, nous saurions infiniment reconnaissant, que les chefs d’Etats réunie en cette occasion exceptionnelle, soucieux de la paix et l’avenir de l’humanité, aient bien savoir au président Obiang qu’il fasse désormais le choix d’organiser des élections libres et accepte l’idée d’une alternance démocratique afin que la Guinée Equatoriale  ne devienne pas un nouveau « Zaïre », et ne connaisse le sort de la République Centrafricaine ou du Burundi.

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre haute considération.

Raimundo Ela Nsang                                                                 Fulgencio Ondo  Olo
Secrétaire Général du Parti CORED                                     Secrétaire Général du Parti UP

PRONONCIATION DES GOUVERNEMENTS ET INSTRITUTION

– Governo português lamenta « veementemente » declarações do Presidente da Guiné Equatorial

LES MEDIAS EN PARLE

AGENCIA LUSA: Oposição exilada da Guiné Equatorial denuncia novas violações do regime de Obiang

Communiqué du Parti CORED à Lisbonne

Apres le congrès du parti au pouvoir en Guinée Equatoriale le PDGE, où le président Obiang, au pouvoir depuis 1979, s’est proclamé comme candidat à sa propre succession pour des élections présidentielles prévues pour 2016, le Parti CORED, dans le cadre de sa campagne pour que ces élections soient libres et transparentes se déplace à  Lisbonne à cet effet.

Dans ce déplacement au Portugal, à l’invitation d’un parti ami de Sao-tomé et Principe, OLD (Ordre Liberal Démocratique), dans le cadre des cérémonies de  l’anniversaire des 40 années de l’Indépendance des pays lusophones, le Parti CORED vient dénoncer la dérive sociale, économique et politique du régime Obiang qui ne correspond pas aux engagements pris lors de l’intégration de la Guinée Equatoriale dans la communauté des pays Lusophones.

Le parti CORED dénonce cette situation en s’appuyant sur des faits et déclarations audiovisuels du régime lors du congrès du PDGE, consultables dans notre site internet : https://coredge.org/declarations-obiang/, dans les termes suivants:

Premièrement.- L’élection d’Obiang en tant que candidat confirme une des hypothèses que nous annoncions depuis longtemps comme un de ses stratagèmes dans sa détermination  à effectuer une  succession héréditaire en Guinée Equatoriale.  Le Président Obiang, la figure symbolique qui incarne encore le consensus de façade au vu de la lutte intestine dans sa propre famille pour la succession héréditaire,  a préféré se maintenir comme candidat, se légitimer encore à  travers des élections frauduleuses et passer ensuite le pouvoir à son fils.  La fermeture de frontières pour l’organisation de ce congrès nous donne déjà un aperçu de la façon dont ces élections seront organisées, en marge de toute légalité si le régime ne subit aucune pression.

Deuxièmement.-  Dans l’extrait audiovisuel, Obiang a reconnu dans ce congrès l’augmentation de la délinquance et violence dans le pays, mais la solution qu’il prône est de couper les tendons des voleurs afin qu’ils soient identifiés dans la société et a nié la suppression de la peine de mort en Guinée équatoriale, engagement fait lors de l’adhésion de la Guinée Equatoriale à la CPLP.  Ce qu’il n’a pas précisé, c’est que ces délinquants sont souvent les jeunes miliciens armés par les factions en confrontations qui, du fait de la crise économique et l’état chaotique dans lequel se trouve le pays, utilisent leurs armes pour attaquer la population.

Ce qui est aussi très remarquable dans ce même exposé est la reconnaissance par ses déclarations de son propre niveau d’enrichissement ainsi que celui de son entourage, ce qui a conduit à l’état de pauvreté dans lequel se trouve la population équato-guinéenne.

Cette situation est préoccupante, dans la mesure où seule une issue politique légale peut éviter le chaos en Guinée Equatoriale, mais au regard de l’actualité de la dictature Obiang, si rien ne change, le futur proche de la Guinée Equatoriale s’annonce sombre.

Au regard de ces circonstances, le Parti  CORED :

Interpelle l’organisation de la CPLP à reconsidérer et faire de pression sur le régime d’Obiang sur les engagements pris par le Président Obiang lors de l’intégration de la Guinée équatoriale.

Sollicite le soutien de tous pour faire pression sur le régime Obiang afin qu’il accepte les conditions édictées dans la Déclaration de Madrid à laquelle s’est joint le parti UP (Union Popular) pour organiser des élections libres et transparentes.

Lisbonne 19 novembre 2015                                                      Contact: secretariat@coredge.org