communique CORED

Bien Mal Acquis : vers un procès politique suite à l’intervention comme témoin de l’ancien-mercenaire britannique Simon Man

Communiqué du Parti CORED

Suite aux deux premiers jours d’audience du procès des Biens mal acquis, après les échanges et les annonces des témoins des parties, le parti politique CORED met en garde sur les manœuvres du président Obiang, autour des témoins choisis et au travers de la participation de l’association CORED comme partie civile.

Les avocats de Téodorin Nguema ont annoncé que l’ex-mercenaire Simon Man qui avait raté le coup d’Etat contre Téodoro Obiang en 2004 mené par l’opposant Severo Moto, sera leur témoin. Alors que l’association CORED est considérée comme partie civile, le procès ne peut maintenant que glisser sur le terrain que souhaite le régime. Simon Man lui permet d’argumenter sur un complot politique. Le régime d’Obiang au travers de son ambassade à Paris, avait déjà annoncé qu’il considérait la procédure comme un complot politique avec à la base Severo Moto et la Coalition CORED[1]. Le témoignage de Simon Man, au solde du régime d’Obiang, viendra réconforter l’idée du complot de l’occident, notamment la France avec son ex-compagnon d’aventure, Severo Moto Nsa. NB : Vidéo sur le coup d’Etat raté : https://coredge.org/coup-detat-a-obiang/

En se référant à la déclaration de l’avocat de l’association CORED qui a dévoilé les objectifs de son client à savoir que leur association voudrait administrer les biens qui peuvent être saisis par la justice française au nom du peuple de Guinée Equatoriale. Le peuple équato-guinéen n’a pas la possibilité de s’exprimer librement, mais il ne pourrait pas accepter que l’argent issu de ce procès puisse être administré par une association avec à sa tête, Salomon Abeso Ndong, souvent qualifié de faux opposant et soupçonné d’enrichissement illicite par le site internet d’un des opposants qui vient pourtant de s’unir avec lui pour être membre de la coalition de la partie civile[2].

L’association CORED a, dans plusieurs de ses 8 sites internet en français, déjà listé, sans aucune étude en référence, 310 assassinats par le régime d’Obiang[3][4], pour désigner des familles à indemniser, laissant de côté plusieurs dizaines de milliers d’assassinats de la dictature familiale après l’indépendance en 1968.

En outre, les avocats de l’association CORED ont aussi plaidé que les opposants de la partie civile ne peuvent pas rentrer en Guinée Equatoriale, or deux d’entre eux y résident habituellement. Ils ont voyagé pour ce procès et devraient rentrer tranquillement après. En réalité, aucun opposant politique pouvant réellement nuire aux intérêts de la famille Obiang ne peut venir et retourner tranquillement en Guinée Equatoriale pour un tel procès.

L’association Coalition CORED est malheureusement une organisation qui agit dans le sens des manipulations du régime. Elle n’a pas aucune légitimité pour représenter le peuple de la Guinée Equatoriale. Elle ne peut montrer clairement qui sont ses 18 partis politiques membres, leurs leadeurs, ou leurs représentations nationales.

Le parti politique CORED ne s’oppose pas à la constitution d’une partie civile équato-guinéenne, mais constate qu’en fonction de la réalité actuelle, le peuple ne peut pas s’exprimer librement et que l’opposition en exil véritable n’avait pas les moyens pour se constituer partie civile.

Comme l’a déclaré l’avocat de sherpa, le procès est historique et le jugement rendu sera historique. Dans le cas de la Guinée Equatoriale, avec ou sans partie civile, tous les éléments nécessaires sont présents pour pouvoir rendre un jugement exemplaire, afin que justice soit faite pour le peuple de Guinée Equatoriale.

Nous demandons une seconde fois à la presse internationale de considérer avec rigueur tous les acteurs participants au Procès des Biens Mal acquis en Guinée Equatoriale, à enquêter au-delà des apparences factices, pour faciliter la tenue d’un procès qui puisse ensuite devenir exemplaire.

Le Parti CORED

Paris, 22 Juin 2017

[1] http://www.jeuneafrique.com/448571/societe/biens-mal-acquis-2/

[2] http://www.guinea-ecuatorial.net/inicio.asp?cd=ni9225

[3] http://www.cored.website/

[4] http://cored.tv/

 

communique CORED

Procès des biens mal acquis : Parti CORED rejette les arguments de complot politique s’appuyant de la soi-disant partie civile.

Communiqué

Avant le début du procès des Biens mal acquis, le parti CORED rejette les arguments de complot et de déstabilisation politique que le régime d’Obiang attribue à l’affaire de bien Mal Acquis lors de la conférence de presse de vendredi tenue par l’ambassadeur de Guinée Equatoriale à Paris[1], Miguel Oyono Ndong, où il a pris comme référence la partie civile constituée par l’opposant politique résident en Espagne Severo Moto en association avec la Coalition CORED.

Nous avons dénoncé et continuons de dénoncer les connexions avec preuves à l’appui qui existent entre ces prétendus opposants et le régime d’Obiang[2], ce qui leur permet d’avoir des arguments pour crier au complot politique de la France.

Au cœur de cette manipulation, Salomon Abeso Ndong, proche de la famille d’Obiang[3], exilé politique au royaume uni depuis début 2000, après avoir connu des difficultés avec son protégé, le frère d’Obiang Armengol Ondo Nguema qui s’oppose à Teodorin Nguema Obiang.  Il a été recruté depuis lors pour travailler comme faux opposant en exil. Notons qu’il n’exerce jamais d’activités politiques à Londres où il est même connu comme ami des diplomates Equato-Guinéens[4].

Il dispose de gros moyens économiques que le régime met à sa disposition pour avoir à son solde les soi-disant opposants politiques en exil comme Severo Moto, qui accepte de venir exécuter ces manœuvres de façade à Paris une fois légalisée une association du nom de la Coalition CORED pour faire confondre les noms et affaiblir notre organisation politique.

Le Parti CORED ne s’oppose pas à la constitution de partie civile Equato-guinéen dans l’affaire des Biens mal acquis, et reconnait que la partie civile puisse produire des témoignages véridiques qui illustrent les abus du fils d’Obiang comme ce fut le cas de l’entrepreneur Italien Roberto Berardi.

Néanmoins il faudra veiller à ce que cette action n’apporte pas des arguments au régime et affaiblisse le travail d’une formation politique qui se bat pour la démocratisation du pays depuis la France.

Salomon Abeso Ndong et Nieves Jahr Nchama avaient été exclus de notre organisation politique[5] quand nous avons découvert qu’ils travaillaient pour le régime. Ils ont contacté les services de Severo Moto, lequel avait refusé de faire partie de notre coalition et par manque de visibilité a accepté leur offre de collaboration. Aujourd’hui, Nieves Nchama qui été initialement la Secrétaire Générale de cette fausse CORED est nommée conseillère à la présidence de la République de Guinée Equatoriale[6] et les autres ont obtenu une légalisation en France en tant qu’association et se sont insérer comme partie civile dans l’affaire de BMA.

Nous croyons que le procès qui démarre en 2007, que les organisations Sherpa et Transparacy international ont conduit avec courage, ne devrait pas voir l’intromission de personnes qui puise mettre à mal la crédibilité du procès. Ce procès est le premier du genre et de son issue dépend le sort d’autres peuples qui attendent que justice soit faite contre les détournement des élites corrompus.

Dans ce cadre, le Parti CORED rejette les arguments de l’ambassadeur de la Guinée Equatoriale accusant le procès d’un complot politique avec l’argument de supposés opposants.

Demande à tous les organes de presse Internationale de faire attention avant de donner une couverture médiatique à ces supposés opposants politiques et faire vérifier les faits que nous avançons dans ce document. Le financement de plus d’une dizaine de voyages à Paris dans les hôtels de luxes, en conférences et les honoraires de leurs avocats. Dans un moment où la moralisation de la vie politique est au cœur de sujets en France, une lumière sur le financement des activités de ces supposés opposants est nécessaire.

Nous demandons aux organes de presse qu’ils donnent la voie à la dure réalité du peuple Equato-Guinéen, qui avec la crise économique subit actuellement la dure répression de l’appareil d’Etat qui cherche à se maintenir au pouvoir en empêchant toute velléité de contestation populaire.

Paris 19 juin 2016

Pour une Guinée Equatoriale Libre et Démocratique

[1] http://www.jeuneafrique.com/448571/societe/biens-mal-acquis-2/

[2] https://coredge.org/stratageme-du-regime-dobiang-pour-creer-la-confusion-sur-la-cored/

[3] http://www.guinea-ecuatorial.net/inicio.asp?cd=ni9225

[4] http://www.abaha.es/que-busca-salomon-abeso-ndong-en-la-embajada-de-guinea-ecuatorial-en-londres-siendo-un-exiliado-politico/

[5] http://www.france-guineeequatoriale.org/madrid-des-dissidents-de-la-cored-donnent-une-conference-de-presse/

[6] http://www.guineaecuatorialpress.com/noticia.php?id=7339&lang=fr

 

communique CORED

Le CORED denonce la vague de repression sur les chauffeurs de taxi en Guinée Equatoriale

Le parti CORED dénonce la vague de répressions que subissent actuellement les chauffeurs de taxis de Guinée Equatoriale de la part du dictateur Obiang et de son régime qui cherchent à tout prix à se maintenir au pouvoir, malgré la perte de contrôle sur le pays due la crise économique dont ils sont en grande partie à l’origine.

Depuis hier 2 Mai 2017, le syndicat clandestin des taxis a initié une grève générale sans circulation dans la ville de Malabo, pour réclamer la suppression et la baisse des taxes que le gouvernement leur a imposées. Le régime d’Obiang, au lieu de respecter un droit constitutionnel, procède depuis hier à l’arrestation des chauffeurs de taxis et à leur torture dans le centre de détention de la police de Malabo, surnommé le « Guantanamo ».

Une liste non complète de certains détenus oubliés est à l’annexe de ce communiqué ainsi que les images de la répression.

La Guinée Équatoriale depuis de nombreuses années est le pays au PIB le plus élevé en Afrique, ($30.040,7 en 2015, Banque modiale) mais faute de diversification, de par la corruption excessive des élites et depuis la baisse de la production et des prix du pétrole, le pays se trouve dans un état de banqueroute.

La crise économique a peu à peu mené à une extrême pauvreté engendrant une montée sévère de la délinquance désormais devenue hors de contrôle du régime Obiang.

Le régime d’Obiang qui cherche à stopper toute velléité de protestation a décidé de réprimer durement les chauffeurs de taxis pour dissuader d’autres secteurs de suivre l’exemple. Le régime a aussi initié une vague de répressions et d’intimidations pour contenir les acteurs politiques locaux et de la société civile. Rappelons de ce fait, l’arrestation de deux dirigeants de l’ONG CEID, dont un, Alfredo Okenve, reste toujours en prison sans présenter de charges contre lui.

Le Parti CORED est inquiet de l’embrasement généralisé qui peut subvenir en Guinée Équatoriale. Les étudiants de l’Université de la Guinée Équatoriale viennent d’annoncer à leur tour la tenue d’une manifestation le 10 mai pour réclamer leurs droits aux bourses d’études.

Des ces faits :

Le Parti CORED appelle le Président Obiang et son régime à mettre fin à ces arrestations arbitraires et illégales et aux tortures, et que les chauffeurs de taxi ainsi que le responsable de la société civile arrêtés là aussi illégalement soient relâchés.

Le parti CORED fait appel à la communauté internationale afin qu’elle prenne les mesures qui s’imposent pour exercer de réelles pressions diplomatiques sur le régime Obiang afin que soit mis un terme à la dictature qui asservit le peuple équato-guinéen depuis près d’un demi-siècle.

Paris, 4 mai 2017

Annexe:

  1. Juan Carlos NDONG NTUTUMU,
  2. Manuel OBIANG ONDO MAYE,
  3. Ruslan EBANG NSUE,
  4. Armando MUCHA ONVA,
  5. Guillermo MBA ABESO,
  6. Oscar Jeremías MBA,
  7. Faustino ESO NO AYONG,
  8. AJA DAVIDO,
  9. Rufino ELA MITOGO,
  10. Cruz Sánchez EDÚ NVO,
  11. José Martín ELA AVOMO,
  12. Antonio MBOGO NGUI MIKUE,
  13. Salvador NCOGO, José Maria NVE,
  14. Antonio NSUE NGUEMA,
  15. Expedito Serafín EDJANG,
  16. Luis NZANG OBIANG.

communique CORED

Le parti CORED dénonce l’arrestation des responsable de l’ONG CEID

Le parti CORED dénonce l’arrestation par la dictature d’Obiang de M. Enrique Asumu et de M. Alfred Okenve, respectivement président et vice-président de l’ONG CEID (Centro de Estudios e Iniciativas para el Desarrollo).

Étant une fois de plus une arrestation arbitraire sans aucun fondement juridique, nous demandons qu’il soit relâché sans aucune charge.

Les deux responsables de cette association ont été arrêtés sur ordre du Ministre de l’intérieur, Clemente Engonga Nguema Onguene, les accusant d’avoir réalisé des activités alors que l’association été suspendue. En effet, les 14 et 15 avril, la CEID avait organisé les cérémonies de 25ième anniversaire de sa fondation auxquelles été conviés des représentants d’organismes internationaux, des responsables d’entreprises et des diplomates des ambassades des Etats-Unis et de la France.
A cet effet, une amende de 15000€ leur est réclamée aux détenus.

Pour rappel, la suspension de la CEID a été prononcée suite aux accusations portées par le gouvernement à son égard concernant l’incitation à l’activisme des jeunes et sa potentielle coopération avec l’opposition.

Cette arrestation arrive dans un contexte de chaos presque généralisé où le régime Obiang a perdu le contrôle sur la situation.

La crise économique a peu à peu mené à une extrême pauvreté engendrant une montée sévère de la délinquance désormais devenue hors de contrôle du régime Obiang qui le confirme dans ses propos inacceptables suivants: « Quand quelqu’un attrape un délinquant, même s’il le tue, nous n’allons pas permettre que la justice interpelle ce monsieur. Parce que le délinquant doit savoir que quand il va voler».

Dans ce contexte de crise économique et sociale dont la seule issue est la normalisation politique du pays, le régime Obiang, par peur d’un soulèvement populaire qui se profil de façon imminente, a décidé d’utiliser la répression pour anticiper toute manifestation de la société civile.

Le parti CORED fait appel à la communauté internationale afin qu’elle prenne les mesures s’imposant pour exercer de réelles pressions diplomatiques sur le régime Obiang et que soit mis un terme à la dictature qui asservit le peuple équato-guinéen depuis près d’un demi-siècle.

communique CORED

Dénonciation de l’acte criminel d’intimidation du régime d’Obiang à l’encontre de l’opposant Fulgencio Ondo Olo

Communiqué

Le Parti CORED dénonce l’acte criminel d’intimidation dont a été victime l’opposant Fulgencio Ondo Olo de la part du régime du président Obiang le 22 février 2017. Fulgencio Ondo Olo a été victime d’un incendie criminel de sa maison, dans la ville de Bata, en son absence. Le feu a été introduit dans la chambre des enfants, puis l’incendie a été maîtrisé grâce à l’intervention rapide des voisins. Le régime d’Obiang a montré une fois de plus sa nature criminelle dans le choix du moyen d’intimidation, en visant la famille et les enfants.

Il y a quelques jours de cela, un proche avait alerté Fulgencio Ondo Olo que les responsables du parti d’Obiang, le PDGE, de sa circonscription, avaient reçu des instructions de hauts responsables planifiant de le déstabiliser à cause de sa résistance persistante dans l’opposition, et, surtout, à cause de ses contacts avec Raimundo Ela Nsang, Secrétaire General du Parti CORED, exilé politique en France.

En effet, Fulgencio Ondo Olo, également Secrétaire Régional du Parti Union Populaire (UP), a soutenu le projet politique de la CORED depuis sa création, ce qui conduit à la signature d’un accord de collaboration entre la CORED et UP. Il a notamment soutenu l’installation du parti CORED en Guinée Equatoriale en aidant aux choix du représentant en Guinée Equatoriale, Pedro Nguema Bindang.

Cette menace intervient alors que la CORED dénonce le plan d’organiser des élections législatives anticipées pour obtenir une assemblée aux ordres du pouvoir, complétant ainsi toutes les institutions pour transférer le pouvoir au fils d’Obiang, Teodoro Nguema Obiang Mangue, l’actuel vice-président, malgré ces problèmes judiciaires.

Le Parti CORED exige du régime d’Obiang qu’il cesse les actes d’intimidation à l’encontre des opposants politiques et le tient comme responsable de tout ce que peut arriver à Fulgencio Ondo Olo et ses autres représentants.

Le Parti CORED dénonce devant l’opinion publique nationale et internationale ces actes destinés à empêcher toute démocratisation et établissement d’un Etat de droit.

Le Parti CORED lance un appel à la communauté internationale pour qu’elle soutienne l’opposition démocratique, afin de mettre fin au drame de l’oppression par la famille Obiang, que vit le peuple équato-guinéen depuis un demi siècle.

Paris 23 Fevrier 2017

Raimundo Ela Nsang
Secretaire General du Parti CORED

communique CORED

Le peuple de Guinée Equatoriale attend sa libération autant que le peuple gambien

Communiqué

La Coalition Restauratrice de l’Etat Démocratique (CORED) en Guinée Equatoriale condamne l’asile politique qui a été accordé par le dictateur Obiang au dictateur gambien Yahya Jammeh. Au nom du peuple Equato-guinéen solidaire du peuple gambien dans son combat pour la liberté et la démocratie, le Parti CORED se félicite de la fin la dictature en Gambie, mais exprime son profond désaccord avec le fait que cette liberté advienne alors que se prolonge la souffrance du peuple Equato-guinéen.

La Guinée Equatoriale est considérée comme  l’une des dictatures les plus répressives au monde. Téodoro Obiang refuse de quitter le pouvoir depuis 37 ans. Responsable des massacres et exactions commissent après l’indépendance, il conserve aussi le pouvoir pour se garantir une impunité.  Selon plusieurs rapports internationaux, pendant  la dictature de son oncle dont il fut le bras doit, en tant que directeur de toutes les prisons du pays, entre 40 000 a 60 000 personnes fut massacrées, et plus de 125 000 personnes, sur une population de 350 000 à l’époque, partirent en exil.

Apres le coup d’Etat contre son oncle, la répression et les crimes continuèrent et les équato-guinéens furent encore contraints de prendre le chemin de l’exil. Aucune avancée politique n’a permis au peuple de s’exprimer librement par les urnes. Les mascarades électorales s’accumulent sans aucun progrès dans des processus électoraux détournés en amont des scrutins.

Grâce à la découverte d’énormes réserves de pétrole, Obiang a eu des moyens économiques. Au lieu d’investir pour le bien être du peuple, le laissant croupir le dans la misère et l’inculture, il a détourné avec sa famille une fortune colossale, objet d’un scandale international au travers de l’affaire des Biens Mal Acquis. Les ressources économiques ont été utilisées pour se maintenir au pouvoir, en mettant en exergue une vitrine de quelques grands travaux d’infrastructure, qui ont aussi renforcé les mécanismes de corruption pour l’enrichissement de la famille au pouvoir.

L’Afrique centrale s’enfonce dans une crise de légitimité des pouvoirs. Au Gabon, au Tchad, au Cameroun, ou en Guinée Equatoriale, les processus électoraux sont détournés au profit de chef d’Etat et de famille au pouvoir depuis plusieurs décennies, et, ils ne sont pas de la qualité de celui de la présidentielle gambienne. La Guinée Equatoriale affronte également une grave crise économique et sociale que le régime actuel ne pourra résoudre.

Le Parti CORED salue l’intervention de la CEDEAO soutenue par les Nations-unies avec l’accord de l’Union africaine, pour résoudre la crise en Gambie. Cependant, nous appelons la CEDAO, l’ONU, l’Ua et le reste de la communauté internationale, à considérer l’impact et les conséquences du choix de la Guinée Equatoriale. Répression, absence d’état de droit, mascarades électorales : Yayah Jammeh arrive dans un pays où la situation est bien pire que celle qu’il avait installée en Gambie. La facilitation de cet exil par les trois organisations concernées contribue à donner une image positive de la Guinée Equatoriale alors que l’apparente stabilité cache un régime fragile qui s’oppose à la soif de liberté de la population par une répression accrue.

En outre, Yahyah Jammeh a sans doute accepté l’exil en Guinée Equatoriale parce qu’Obiang n’a pas ratifié la convention de Rome qui pourrait l’obliger à extrader l’ancien président gambien vers la Cour pénale internationale. La Guinée Equatoriale n’a signé aucune convention des Nations-unies pour la protection des exilés politiques. Cet asile ne respecte pas de règles internationales et correspond à un arrangement entre deux dictateurs.

Sans effort diplomatique pour la démocratisation et la construction de l’Etat de droit en Guinée Equatoriale, la démarche internationale en Gambie renforce la dictature d’Obiang, dans une région, l’Afrique centrale, qui n’arrive pas à se défaire des ces dictateurs. La Coalition restauratrice de l’Etat Démocratique(CORED) en Guinée Equatoriale  invite les organisations internationales à prendre en considération la souffrance de la population équato-guinéenne victime d’un régime pire que celui de Yayah Jammeh, pour contribuer tout autant à sa libération.

Paris, 23 Janvier 2017

Raimundo Ela Nsang

Secrétaire Général
Email : ren@coredge.org

Lettre ouvertes à l’attention des juges du Tribunal Correctionnel de Paris en charge du procès contre M. Teodoro Nguema Obiang Manque.

A l’attention des honorables juges du  Tribunal Correctionnel de Paris en charge du procès contre M. Teodoro Nguema Obiang Manque, vice président de la Guinée Equatoriale:

 

Mme Bénédicte de Perthuis- La Présidente

Aux juges membres

 

4 boulevard du Palais
75055 PARIS CEDEX 01

 

Objet : Lettre ouverte sur les implications politiques du procès  contre Teodoro Nguema Obiang.

 

Copies :

 

  • Jean-Yves Lourgouilloux, Procureur de la République Financier
  • Williams Bourdon, Avocat de la partie civile (Transparency International, Association Sherpa)
  • Emmanuel Marsigny, Avocat de M. Teodoro Nguema Obiang Mangue
  • Sergio Abeso Tomo, Avocat de M. Teodoro Nguema Obiang Mangue

 

 

Mesdames, Messieurs les Juges,

 

La Coalition restauratrice d’un Etat Démocratique en Guinée Equatoriale (CORED), est une organisation politique créée le 5 décembre 2013. Il s’agit de la principale force politique d’opposition de la Guinée Equatoriale, avec une bonne représentation nationale, malgré le fait que les dirigeants soient en exil.

 

Nous sommes préoccupés par les implications politiques du procès. Ce procès a modifié ces dernières années les relations diplomatiques entre la France et la Guinée équatoriale. Le régime de Malabo n’a jamais accepté l’indépendance de la justice en France fréquemment rappelée par la diplomatie française.

 

Apres la création de la CORED en France, le régime a systématiquement associé notre action politique au procès en accusant l’occident de déstabilisation en association avec l’opposition en exil. A ce sujet, des déclarations publiques sont facilement consultable dans les publications des différents organes de presse du régime.

 

Mesdames, messieurs le juges,

 

Nous avons été choqué par les déclarations de clôture de l’avocat d’Obiang venue de Guinée Equatoriale, mandaté précisément pour montrer ce mépris que le régime d’Obiang a pour l’indépendance de la justice, en discréditant l’action menée jusqu’alors par la justice française et les avocats de la partie civile.

 

Nous signalons que ce même avocat est celui qui vient d’accompagner le Secrétaire général du parti au pouvoir (PDGE) lors des audiences publiques à la télévision nationale, en guise de représailles, de trois dirigeants français de la filiale de la Société Générale de Banque en Guinée Equatoriale qui a été suivie de la confiscation de leurs passeports.

 

Le peuple de Guinée Equatoriale qui aspire à la démocratie et à la liberté, se doute que la famille qui dirige, pourrait profiter d’une suspension pour transmettre le pouvoir officiellement à Teodorin, désigné vice-président, de façon arbitraire, par son père, le président en place depuis 1979.

 

Le peuple de Guinée Equatoriale fonde beaucoup d’espérance sur la tenue du procès contre le fils d’Obiang car c’est la première fois qu’un membre de la famille au pouvoir, doit rendre des comptes sur les crimes économiques perpétués durant ces 48 années d’exercice du pouvoir. Ces détournements s’ajoutent aux nombreux autres crimes et exactions subis par le peuple durant ces années.

 

Comme le signale indirectement l’avocat d’Obiang, en parlant du caractère légal en Guinée Equatoriale des ‘Bien Mal Acquis’ du fils d’Obiang, la Guinée Equatoriale est une propriété privée pour la famille Obiang. Nous avons joint une liste non exhaustive des membres du clan Obiang qui occupent des responsabilités au gouvernement et dans les grandes sociétés, dont l’ampleur des détournements dépassent largement les sommes réclamées par la justice française dans le cadre de ce procès.

 

Par le caractère historique et transcendantal du véridique vous allez rendre demain, le parti CORED souhait que des arguments de fond comme ceux exposer ici soient tenue en compte.

 

Veuillez recevoir, Mesdames et Messieurs les juges, l’expression de notre profonde considération.

 

Paris, 3 Janvier 2017

 

Raimundo Ela Nsang

Secrétaire Général du Parti CORED

Tel +33 758 88 96 34

Email : ren@coredge.org

 

 

 

 

ANNEXE

 

 

Liste non exhaustive des membres du clan Obiang qui occupent des responsabilités au gouvernement et dans les grandes sociétés.

 

Teodoro Nguema Obiang,  président,   Président depuis 1979

  1. Constancia Mangue Nsue Okomo,- première dame, en réalité celle qui a les manettes du pouvoir
  2. Teodoro Nguema Obiang, le fils aîné du président,  Vice-président, Chef de la Défense et de la Sécurité d’Etat
  3. Gabriel Mbaga Obiang, un autre fils du président,  Ministre de Mines, Industrie et l’Energie
  4. Alberto Obiang Lima, fils du président, Directeur de l’Administration portuaire de Malabo
  5. Ruslan Obiang Nsue, fils du président, Secrétaire d’Etat au Ministère de la Jeunesse et des Sports.
  6. Hassan Obiang Mangue.-, fils du président, Directeur du fait GEPetrol (entreprise du petrole)
  7. Carmelo Obiang, fils du président, Directeur Adjoint de la Sécurité Nationale
  8. Antonio Mba Nguema, frère cadet du président, Ministre d’État de la présidence chargé de la Sécurité présidentielle
  9. Armengol Ondo Nguema, frère cadet du président, Délégué national à la Présidence de la République, Chef de la Sécurité d’Etat.
  10. Agustina Nchama Nguema, Sœur aînée du président, Conseiller au Ministère de l’Agriculture.
  11. Monica Okomo Nguema, Sœur du président, S’occupe du régional de la santé Bata
  12. Teodoro Biyogo Nsue Okomo, Beau frère du président, Chef du Protocole du Président et du Bureau du Président responsable du protocole.
  13. Marcelino Oyono Ntutumu, Beau-frère du président, Directeur de la Présidence de la coordination Gestionnaire République avec Geproyectos.
  14. Amalia Obiang, fille du président, Administratrice Consultative Israël à l’hôpital de la Paix.
  15. Obiang Francisca Jimenez, fille du président, Président du Geproyectos, une agence créée en 2002 et rattachée à la présidence.
  16. Genoveva Obiang, fille du président, fonctionnaire de haut niveau à la Banque nationale de la Guinée équatoriale.
  17. Candido Nsue Okomo, beau frère du président, Directeur Gepetrol.
  18. Nicolas Obama Nchama, neveu du président, Ministre de la Sécurité nationale
  19. Cecilia Obono Ndong, nièce du président, Ambassadeur de la Guinée équatoriale en Italie.
  20. Montserat Afang Ondo, nièce du président, Délégué au Ministère des Finances, Chef de taxes et contributions.
  21. Melchor Esono Edjo, neveu du président, L’ancien ministre des Finances. Il est actuellement un sénateur.
  22. Baltasar Engonga Edjo, neveu du président, Le ministre de l’intégration régionale de la République de Guinée équatoriale.
  23. Juan Olo Mba Nseng, cousin de la première dame, Le ministre adjoint de la Justice, des Affaires religieuses et les prisons.
  24. Vicente Eya Olomo, cousin de la première dame, Ministre de la Défense nationale.
  25. Antonio Oburu.- Beau-fils de Teodoro Biyo Nsue Okomo, Directeur de l’entreprise nationale du petrole (GEPetrol)
  26. Victoriano Bibang Nsue Okomo- beau frère du président, Général des forces et l’inspecteur général de l’armée Armée de terre sur l’île de Bioko.
  27. Fausto Abeso Fuma– beau frère du président, Ministre de l’Aviation Civile
  28. Juan Antonio Bibang Nchuchuma, beau frère du président, ministre délégué de la présidence de la République chargé de la Sécurité extérieure

 

 

 

 

 

A l’attention des honorables juges du  Tribunal Correctionnel de Paris en charge du procès contre M. Teodoro Nguema Obiang Manque, vice président de la Guinée Equatoriale:

 

Mme Bénédicte de Perthuis- La Présidente

Aux  juges adjoins du procès

 

4 boulevard du Palais
75055 PARIS CEDEX 01

 

Objet : Lettre ouverte sur les implications politiques du procès  contre Teodoro Nguema Obiang.

Copies :

  • Jean-Yves Lourgouilloux, Procureur de la République Financier
  • Williams Bourdon, Avocat de la partie civile (Transparency International, Association Sherpa)
  • Emmanuel Marsigny, Avocat de M. Teodoro Nguema Obiang Mangue
  • Sergio Abeso Tomo, Avocat de M. Teodoro Nguema Obiang Mangue

 

 

Mesdames, Messieurs les Juges,

La Coalition restauratrice d’un Etat Démocratique en Guinée Equatoriale (CORED), est une organisation politique créée le 5 décembre 2013. Il s’agit de la principale force politique d’opposition de la Guinée Equatoriale, avec une bonne représentation nationale, malgré le fait que les dirigeants soient en exil.

Nous sommes préoccupés par les implications politiques du procès. Ce procès a modifié ces dernières années les relations diplomatiques entre la France et la Guinée équatoriale. Le régime de Malabo n’a jamais accepté l’indépendance de la justice en France fréquemment rappelée par la diplomatie française.

Apres la création de la CORED en France, le régime a systématiquement associé notre action politique au procès en accusant l’occident de déstabilisation en association avec l’opposition en exil. A ce sujet, des déclarations publiques sont facilement consultable dans les publications des différents organes de presse du régime.

 

Mesdames, messieurs le juges,

Nous avons été choqué par les déclarations de clôture de l’avocat d’Obiang venue de Guinée Equatoriale, mandaté précisément pour montrer ce mépris que le régime d’Obiang a pour l’indépendance de la justice, en discréditant l’action menée jusqu’alors par la justice française et les avocats de la partie civile.

Nous signalons que ce même avocat est celui qui vient d’accompagner le Secrétaire général du parti au pouvoir (PDGE) lors des audiences publiques à la télévision nationale, en guise de représailles, de trois dirigeants français de la filiale de la Société Générale de Banque en Guinée Equatoriale qui a été suivie de la confiscation de leurs passeports.

Le peuple de Guinée Equatoriale qui aspire à la démocratie et à la liberté, se doute que la famille qui dirige, pourrait profiter d’une suspension pour transmettre le pouvoir officiellement à Teodorin, désigné vice-président, de façon arbitraire, par son père, le président en place depuis 1979.

Le peuple de Guinée Equatoriale fonde beaucoup d’espérance sur la tenue du procès contre le fils d’Obiang car c’est la première fois qu’un membre de la famille au pouvoir, doit rendre des comptes sur les crimes économiques perpétués durant ces 48 années d’exercice du pouvoir. Ces détournements s’ajoutent aux nombreux autres crimes et exactions subis par le peuple durant ces années.

Comme le signale indirectement l’avocat d’Obiang, en parlant du caractère légal en Guinée Equatoriale des ‘Bien Mal Acquis’ du fils d’Obiang, la Guinée Equatoriale est une propriété privée pour la famille Obiang. Nous avons joint une liste non exhaustive des membres du clan Obiang qui occupent des responsabilités au gouvernement et dans les grandes sociétés, dont l’ampleur des détournements dépassent largement les sommes réclamées par la justice française dans le cadre de ce procès.

Par le caractère historique et transcendantal du véridique vous allez rendre demain, le parti CORED souhait que des arguments de fond comme ceux exposer ici soient tenue en compte.

 

Veuillez recevoir, Mesdames et Messieurs les juges, l’expression de notre profonde considération.

 

Paris, 3 Janvier 2017

 

Raimundo Ela Nsang

Secrétaire Général du Parti CORED

Tel +33 758 88 96 34

Email : ren@coredge.org

 

 

 

 

ANNEXE

Liste non exhaustive des membres du clan Obiang qui occupent des responsabilités au gouvernement et dans les grandes sociétés.

Teodoro Nguema Obiang,  président,   Président depuis 1979

  1. Constancia Mangue Nsue Okomo,- première dame, en réalité celle qui a les manettes du pouvoir
  2. Teodoro Nguema Obiang, le fils aîné du président,  Vice-président, Chef de la Défense et de la Sécurité d’Etat
  3. Gabriel Mbaga Obiang, un autre fils du président,  Ministre de Mines, Industrie et l’Energie
  4. Alberto Obiang Lima, fils du président, Directeur de l’Administration portuaire de Malabo
  5. Ruslan Obiang Nsue, fils du président, Secrétaire d’Etat au Ministère de la Jeunesse et des Sports.
  6. Hassan Obiang Mangue.-, fils du président, Directeur du fait GEPetrol (entreprise du petrole)
  7. Carmelo Obiang, fils du président, Directeur Adjoint de la Sécurité Nationale
  8. Antonio Mba Nguema, frère cadet du président, Ministre d’État de la présidence chargé de la Sécurité présidentielle
  9. Armengol Ondo Nguema, frère cadet du président, Délégué national à la Présidence de la République, Chef de la Sécurité d’Etat.
  10. Agustina Nchama Nguema, Sœur aînée du président, Conseiller au Ministère de l’Agriculture.
  11. Monica Okomo Nguema, Sœur du président, S’occupe du régional de la santé Bata
  12. Teodoro Biyogo Nsue Okomo, Beau frère du président, Chef du Protocole du Président et du Bureau du Président responsable du protocole.
  13. Marcelino Oyono Ntutumu, Beau-frère du président, Directeur de la Présidence de la coordination Gestionnaire République avec Geproyectos.
  14. Amalia Obiang, fille du président, Administratrice Consultative Israël à l’hôpital de la Paix.
  15. Obiang Francisca Jimenez, fille du président, Président du Geproyectos, une agence créée en 2002 et rattachée à la présidence.
  16. Genoveva Obiang, fille du président, fonctionnaire de haut niveau à la Banque nationale de la Guinée équatoriale.
  17. Candido Nsue Okomo, beau frère du président, Directeur Gepetrol.
  18. Nicolas Obama Nchama, neveu du président, Ministre de la Sécurité nationale
  19. Cecilia Obono Ndong, nièce du président, Ambassadeur de la Guinée équatoriale en Italie.
  20. Montserat Afang Ondo, nièce du président, Délégué au Ministère des Finances, Chef de taxes et contributions.
  21. Melchor Esono Edjo, neveu du président, L’ancien ministre des Finances. Il est actuellement un sénateur.
  22. Baltasar Engonga Edjo, neveu du président, Le ministre de l’intégration régionale de la République de Guinée équatoriale.
  23. Juan Olo Mba Nseng, cousin de la première dame, Le ministre adjoint de la Justice, des Affaires religieuses et les prisons.
  24. Vicente Eya Olomo, cousin de la première dame, Ministre de la Défense nationale.
  25. Antonio Oburu.- Beau-fils de Teodoro Biyo Nsue Okomo, Directeur de l’entreprise nationale du petrole (GEPetrol)
  26. Victoriano Bibang Nsue Okomo- beau frère du président, Général des forces et l’inspecteur général de l’armée Armée de terre sur l’île de Bioko.
  27. Fausto Abeso Fuma– beau frère du président, Ministre de l’Aviation Civile
  28. Juan Antonio Bibang Nchuchuma, beau frère du président, ministre délégué de la présidence de la République chargé de la Sécurité extérieure

 

 

 

 

 

 

communique CORED

Communiqué du Parti CORED sur la réussite des élections démocratiques en Gambie

Devant ce fait historique pour le continent africain, où pour la première fois un dictateur organise des élections libres et transparentes et accepte le résultat des urnes.

Un événement remarquable, émouvant et plein d’espoir pour la liberté des peuples africains qui vivent sous le joug des dictatures.

Le Parti CORED

  • Veut tout d’abord saluer et reconnaître le courage du président sortant Yahya Jammeh, cette décision marquera de façon positive l’histoire du continent africain. Nous souhaitons que ce geste puisse aller à son terme jusqu’à la passation pacifique du pouvoir et félicite le peuple gambien en saluant son courage d’avoir manifesté dans la rue, malgré le risque de répression, luttant pour sa liberté.
  • Salut et félicite l’opposition gambienne pour sa persévérance et l’esprit patriotique de se former en un front commun. Une reconnaissance particulière à l’opposant historique Ousainou Darbo  qui a su soutenir un jeune candidat montrant qu’une relève générationnelle est possible dans un pays africain après une longue dictature.
  • Félicite le président élu Adama barrow, lui souhaitant toute la réussite dans sa lourde tache de reconstruction démocratique de son pays.

En conclusion, le Parti CORED lance un appel aux régimes dictatoriaux africains de prendre exemple sur la Gambie.

L’Afrique est un continent jeune où la jeunesse africaine est en quête de liberté, la seule voie pour atteindre le progrès économique et social.

Paris, 3 Décembre 2016.

Raimundo Ela Nsang
Secrétaire Général du Parti CORED

The International Court of Justice (ICJ), principal judicial organ of the UN, delivers its Judgment in the case of Obligations concerning Negotiations relating to Cessation of the Nuclear Arms Race and to Nuclear Disarmament (Marshall Islands v. India) on 5 October 2016, at the Peace Palace in The Hague, the seat of the Court. The decision concerns solely the questions of the jurisdiction of the Court and admissibility of the Application. Session held under the presidency of Judge Ronny Abraham. The Court’s role is to settle, in accordance with international law, legal disputes submitted to it by States (its Judgments are final and binding) and to give advisory opinions on legal questions referred to it by authorized UN organs and agencies. Its official languages are English and French. ICJ news and archives can be accessed via www.icj-cij.org

La Cour internationale de Justice (CIJ), organe judiciaire principal des Nations Unies, rend son arrêt en l’affaire Obligations relatives à des négociations concernant la cessation de la course aux armes nucléaires et le désarmement nucléaire (Iles Marshall c. Inde) le 5 octobre 2016, au Palais de la Paix, à La Haye, où la Cour a son siège. La décision porte exclusivement sur les questions de la compétence de la Cour et de la recevabilité de la requête. Séance publique tenue sous la présidence de M. Ronny Abraham. La Cour est le seul des six organes principaux de l’ONU à ne pas avoir son siège à New York. Sa mission est de régler, conformément au droit international, les différends d’ordre juridique soumis par les Etats (ses arrêts sont sans appel et obligatoires pour les Parties) et de donner des avis consultatifs sur les questions juridiques que lui posent les organes et les institutions de l’ONU autorisés à le faire. Pour en savoir plus: www.icj-cij.org

Lettre Ouverte à l’attention des juges de la Cour Internationale de Justice sur le contentieux opposant la Guinée Equatoriale contre la France

Paris, le 17 octobre 2016

Cour International de Justice
Palais de la Paix
Carnegieplein 2
2517 KJ La Haye
Pays-Bas

Lettre ouverte à l’attention des juges de la Cour International de Justice:
– M. Ronny Abraham, Président,
– M. Abdulqawi Ahmed Yusuf, Vice-Président,
– M. Hisashi Owada, M. Peter Tomka, M. Mohamed Bennouna, M. Antônio Augusto Cançado Trindade, M. Christopher Greenwood, Mme. Xue Hanqin, Mme. Joan E. Donoghue, M. Giorgio Gaja, Mme Julia Sebutinde, M. Dalveer Bhandari, M. Patrick Lipton Robinson, M. James Richard Crawford, M. Kirill Gevorgian,

Objet : Information de la CIJ concernant la requête du Président de la Guinée Equatoriale, Teodoro Nguema Obiang pour obtenir l’immunité de son fils en France.

Mesdames, Messieurs les Juges,

La CORED (Coalition restauratrice d’un Etat Démocratique) en Guinée Equatoriale, est une organisation politique créée le 5 décembre 2013. Elle est devenue la principale force politique d’opposition de la Guinée Equatoriale, bien que ses dirigeants soient en exil.

Teodoro Nguema Obiang a engagé la responsabilité de l’Etat Equato-guinéen contre l’Etat Français pour faire valoir son immunité diplomatique et afin d’échapper aux accusations de crimes économiques commis sur le territoire français. A l’occasion de ces trois jours d’audience historique, par la présente lettre, la CORED souhaite, porter à votre connaissance l’expression du peuple de Guinée Equatoriale, qui vit dans la privation de la liberté d’expression depuis l’arrivée de famille Obiang Nguema au pouvoir il y a 48 ans.

Le peuple de Guinée Equatoriale fonde beaucoup d’espérance sur la tenue du procès contre Teodoro Nguema Obiang. C’est la première fois qu’un membre de la famille au pouvoir, devra rendre des comptes sur les crimes économiques perpétués durant ces 48 années d’exercice du pouvoir. Ces détournements s’ajoutent aux nombreux autres crimes et exactions subis par le peuple durant ces années. De ce procès, le peuple de Guinée Equatoriale attend, que la justice soit rendue et que l’ensemble des fonds détournés puissent un jour lui revenir et être utilisé dans l’intérêt général.

Par ailleurs, le peuple de Guinée Equatoriale qui aspire à la démocratie et à la liberté, sait que la famille qui dirige, profitera de cette suspension pour transmettre le pouvoir officiellement à Teodoro Nguema Obiang, désigné vice-président, de façon arbitraire, par son père le président en place depuis 1979.

La Guinée Equatoriale, pays aux nombreuses ressources économiques, est signataire de plusieurs conventions internationales dont celle sur le Droit social, politique et culturel (DESC). Celles-ci ne sont pas appliquées, le gouvernement choisissant d’abandonner le peuple dans la misère et l’absence de liberté politique. Aussi, nous sommes surpris que le président Obiang Nguema, qui a récemment demandé avec d’autres présidents africains à sortir de la Cour Pénale Internationale pour ne pas avoir à répondre de leurs crimes politiques, ait aujourd’hui recours à une juridiction internationale pour demander l’immunité diplomatique de son fils.

L’examen du fond de cette affaire pourrait permettre de constater que la famille Obiang utilise les artifices juridiques et techniques pour que ce procès n’ait jamais lieu et pourrait mettre en évidence le pillage des richesses. Pour échapper à la justice, Teodoro Nguema Obiang veut faire valoir une immunité diplomatique qui lui a été attribuée par son père.

Si cette suspension était validée, le risque serait également que les autres membres du clan Obiang, puissent bénéficier en pratique d’une immunité équivalente. Vous trouverez ci-joint une liste non exhaustive de personnalités proches de Téodoro Obiang Nguéma qui occupent des responsabilités au gouvernement et dans les grandes sociétés, dont l’ampleur des détournements dépassent largement les sommes réclamées par la justice française dans le cadre de la procédure actuelle.

A titre d’illustration de l’ampleur de ces détournements, la récente affaire diffusée par l’Agence France Presse (Afp), révélait qu’une somme de 60 millions d’euros avait été dérobée au domicile d’un ancien ministre du travail et actuel secrétaire du parti au pouvoir, Monsieur Jeronimo Osa Osa Ecoro.

Mesdames, Messieurs les juges de la Cour International de Justice,

Le verdict que vous allez rendre ne concerne pas seulement la Guinée Equatoriale. Certains chefs d’Etat accusés de crimes pourraient enfin comprendre que malgré leur immunité, des juridictions nationales sont compétentes pour les juger.

Cette audience se passe dans le Palais de la paix, une paix que le peuple de Guinée Equatoriale n’a jamais connue depuis 48 ans de dictature. Notre peuple subit des crimes sans affrontement armé, dans une paix relative imposée par les armes, mais sachez qu’il y a la guerre dans la conscience de chaque équato-guinéen en quête de justice.

C’est pourquoi, nous vous demandons de ne pas sommer la France de suspendre le procès contre Teodoro Nguema Obiang, qui a l’ambition de présider la Guinée équatoriale, succédant ainsi à son père, pour continuer des exactions, qui pourraient augmenter au fur et à mesure que la population exprimera son refus d’une monarchisation.

Veuillez recevoir, Mesdames et Messieurs les juges, l’expression de notre profonde considération.

Paris, 17 Octobre 2016

Raimundo Ela Nsang
Secrétaire Général du Parti CORED

Liste non exhaustive des membres du clan Obiang qui occupent des responsabilités au gouvernement et dans les grandes sociétés.

Teodoro Nguema Obiang, président, Président depuis 1979
1. Constancia Mangue Nsue Okomo,- première dame, en réalité celle qui a les manettes du pouvoir
2. Teodoro Nguema Obiang, le fils aîné du président, Vice-président, Chef de la Défense et de la Sécurité d’Etat
3. Gabriel Mbaga Obiang, un autre fils du président, Ministre de Mines, Industrie et l’Energie
4. Alberto Obiang Lima, fils du président, Directeur de l’Administration portuaire de Malabo
5. Ruslan Obiang Nsue, fils du président, Secrétaire d’Etat au Ministère de la Jeunesse et des Sports.
6. Hassan Obiang Mangue.-, fils du président, Directeur du fait GEPetrol (entreprise du petrole)
7. Carmelo Obiang, fils du président, Directeur Adjoint de la Sécurité Nationale
8. Antonio Mba Nguema, frère cadet du président, Ministre d’État de la présidence chargé de la Sécurité présidentielle
9. Armengol Ondo Nguema, frère cadet du président, Délégué national à la Présidence de la République, Chef de la Sécurité d’Etat.
10. Agustina Nchama Nguema, Sœur aînée du président, Conseiller au Ministère de l’Agriculture.
11. Monica Okomo Nguema, Sœur du président, S’occupe du régional de la santé Bata
12. Teodoro Biyogo Nsue Okomo, Beau frère du président, Chef du Protocole du Président et du Bureau du Président responsable du protocole.
13. Marcelino Oyono Ntutumu, Beau-frère du président, Directeur de la Présidence de la coordination Gestionnaire République avec Geproyectos.
14. Amalia Obiang, fille du président, Administratrice Consultative Israël à l’hôpital de la Paix.
15. Obiang Francisca Jimenez, fille du président, Président du Geproyectos, une agence créée en 2002 et rattachée à la présidence.
16. Genoveva Obiang, fille du président, fonctionnaire de haut niveau à la Banque nationale de la Guinée équatoriale.
17. Candido Nsue Okomo, beau frère du président, Directeur Gepetrol.
18. Nicolas Obama Nchama, neveu du président, Ministre de la Sécurité nationale
19. Cecilia Obono Ndong, nièce du président, Ambassadeur de la Guinée équatoriale en Italie.
20. Montserat Afang Ondo, nièce du président, Délégué au Ministère des Finances, Chef de taxes et contributions.
21. Melchor Esono Edjo, neveu du président, L’ancien ministre des Finances. Il est actuellement un sénateur.
22. Baltasar Engonga Edjo, neveu du président, Le ministre de l’intégration régionale de la République de Guinée équatoriale.
23. Juan Olo Mba Nseng, cousin de la première dame, Le ministre adjoint de la Justice, des Affaires religieuses et les prisons.
24. Vicente Eya Olomo, cousin de la première dame, Ministre de la Défense nationale.
25. Antonio Oburu.- Beau-fils de Teodoro Biyo Nsue Okomo, Directeur de l’entreprise nationale du petrole (GEPetrol)
26. Victoriano Bibang Nsue Okomo- beau frère du président, Général des forces et l’inspecteur général de l’armée Armée de terre sur l’île de Bioko.
27. Fausto Abeso Fuma- beau frère du président, Ministre de l’Aviation Civile
28. Juan Antonio Bibang Nchuchuma, beau frère du président, ministre délégué de la présidence de la République chargé de la Sécurité extérieure

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Mensaje de Samuel Mba Mombe – Campaña de movilización contra el Clan Obiang

Mensaje del Dr Samuel Mba Mombe, miembro de la ejecutiva del Partido CORED y su representante en Camerun en el marco de la campaña de movilización contra el Clan Obiang en el poder desde el 3 de agosto de 1979.

Bajo el lema: “GUINEA ECUATORIAL NO ES UNA MONARQUÍA”, el Partido CORED inició dicha campaña el dia 15 de septiembre 2016 declarado por las Naciones Unidas como día Internacional de la Democracia.

Visíte la página www.clanobiang.com para unirse a la campaña.

La versión española será disponible en breve.